Intrigue en cours

Le réveil

Vous vous réveillez dans un monde inconnu, vous regardez autour de vous ne reconnaissant rien, ni personne. Qui êtes-vous ? Vous ne vous en rappelez même plus. Il fait sombre, il fait froid et vous vous sentez affamé et assoifé. Découvrez ce monde prison créait pour vous, Blackstone city.
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Musique

©️linus pour Epicode
En bref
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description“Je préfère une vérité nuisible à une erreur utile : la vérité guérit le mal qu'elle a pu causer.” [Beldward]

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my head is haunting me and my heart feels like a ghost
come sink into me and let me breathe you in, i'll be your gravity, you be my oxygen
Edward avait le cœur lourd. Après ce réveil incompréhensible hors du temps, il se sentait défaillir, il sentait qu’il allait perdre pied tant il avait de choses à dire, tant de choses à comprendre. L’amour qu’il éprouvait à sa femme était sans faille, et il savait qu’il ne lui avait pas tout dit sur sa vie, pensant tout ça derrière lui. Bella lui avait tant offert, qu’il avait cru tout découvrir avec elle. A tort car sa vie d’humain l’avait rattrapé et qu’aujourd’hui il se devait de lui dire la vérité. Et il devait le faire maintenant. Il allait lui faire du mal, il le savait, mais il connaissait le cœur pur de sa femme, et il savait qu’elle le soutiendrait dans ses choix, dans ses convictions, même si son cœur souffrirait un peu. Il savait qu’il pouvait compter sur elle, mais dans le fond, il se sentait honteux de ne pas avoir été honnête avec elle. Il attendit alors patiemment que sa femme revienne de la chasse, dans cette ville nouvelle, et l’attendit sur le perron de la villa pour l’accueillir. Il lui fit un sourire quand il rencontrait ses belles prunelles ocre et c’est avec le cœur lourd qui la prit dans ses bras.

« - Ma Bella. Puis-je prendre un peu de ton temps ? J’ai besoin de te parler. »

Il savait qu’elle ne refuserait pas, mais la politesse dans le sang, il se devait de lui demander. Il prit alors sa main, et l’emmenait un peu plus loin dans l’ombre de la forêt, s’éloignant des oreilles sensibles des siens. Il avait besoin de l’avoir que pour lui, pour lui confesser son histoire. Il respirait calmement, et une fois qu’il eut trouvé l’endroit idéal, il s’installait dans l’herbe, prenant sa femme contre lui. Un moment de silence régnait entre eux, et Edward observait la douceur des traits de sa Bella, un sourire aux lèvres. Il était fou amoureux d’elle, et il savait que ça ne changerait jamais. Alors doucement, presque murmurant il reprit la parole, il était temps.

« - Bella. Je ne t’ai pas tout dit sur ma vie d’humain. Je crois qu’une partie de moi, a voulu enterrer le passé, car il n’avait été que futilité. Mais les conséquences de cette vie-là me reviennent aujourd’hui, et je ne peux plus faire comme si de rien était. Pardonne-moi d’avance si je te fais du mal avec ce que je m’apprête à dire, ce n’est pas volontaire, et je m’en voudrais toute l’éternité. »

Il prit une longue inspiration, fermait les yeux un instant, puis plantait son regard dans celui de sa femme, le cœur au bord des lèvres.

« - Humain, j’ai connu une femme. Une amie d’abord, elle était … Tout mon opposé, et je crois que c’est que qui nous as plu. Marie était… Différente. Et puis avec l’adolescence, nos sentiments ont changés, évolués. L’époque n’étant pas la même que celle d’aujourd’hui, nous ne devions pas nous rapprocher, nos familles ne l’aurait jamais tolérés. Et pourtant, nous étions hors du temps. Et j’ai passé une seule et unique nuit dans ses bras, juste avant mon départ pour la guerre. On s’était promit de ne plus se revoir si jamais je ne venais à plus lui donner de nouvelle, et c’est ce qui s’est produit. La suite tu l’as connait. Je n’ai plus jamais entendu parler d’elle, et j’ai enterré cette partie-là de ma vie. Pourtant aujourd’hui, je suis obligé d’y faire face. »

Edward s’arrêtait un instant, se sentant coupable de ses actes, coupable des répercussions de cette vérité sur son couple. Mais il lui devait tant de chose, que la vérité était un due. Alors il reprit une bouffée d’air et terminait son histoire.

«- Bella… De cette union d’une nuit, est issu une enfant. Ambre… Je l'ignorais complètement, je l’ai su qu’il y a peu. Je me devais de te dire la vérité. »

La honte emplissait ses traits, et il ne put faire autrement que de se cacher dans le cou de sa femme pour tenter de se faire pardonner de la souffrance qu’il engendrait surement.

©️ nightgaunt

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I CAN'T LIVE WITHOUT YOU


descriptionRe: “Je préfère une vérité nuisible à une erreur utile : la vérité guérit le mal qu'elle a pu causer.” [Beldward]

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Bella & Edward
Je préfère une vérité nuisible à une erreur utile

C’était à n’y rien comprendre. Sortir d’un sommeil profond qui aurait duré huit années pour se retrouver au beau milieu d’une ville inconnue, dans le futur. Rien de tout cela ne faisait sens. D’abord, il nous était impossible, à moi et ma famille, de dormir ; et jusqu’à preuve du contraire la science de 2018 n’avait jamais permis de faire des bonds dans le temps. Évidemment nous nous étions tous tournés vers Carlisle, le plus érudit de notre clan, en quête d’explications. Mais même lui n’avait su comprendre ce qui nous arrivait. Nous avons dû nous rendre à l’évidence : il y avait dans notre monde d’autres créatures, éventuellement capables de magie. Après cette conclusion qui s’imposait à nous, aussi surprenante qu’elle puisse être, mon premier réflexe fut de paniquer au sujet de Charlie. Qu’était-il advenu de lui ? Si nous étions dans cette époque, est-ce que lui aussi ? Ou bien était-il resté là-bas, pour tomber sur une villa vidée de tous ses habitants, sans aucune explication ? Nous n’avions rien sur nous, pas de téléphones pour le contacter. Mon cœur s’était serré à m’en rendre malade. J’avais remué cette nouvelle ville pour essayer de le trouver, et c’est complètement déboussolé que je l’avais retrouvé au beau milieu de la nuit. Au moins, il était avec nous. J’avais cependant toujours du mal à me décrisper. Je n’aimais pas l’idée que quelqu’un puisse manipuler tant de personnes de cette manière. Et chose plus fascinante encore, que cette personne ait pu ramener à la vie ceux qui avaient été tués. Laurent, Victoria, Irina… Cela ne pouvait que faire froid dans le dos. Mais il fallait tout de même reprendre un semblant de vie normale en attendant de pouvoir rentrer chez nous. Nous avions donc élu domicile dans cette nouvelle ville. Les Quileute étaient là aussi, et je ne pouvais qu’être soulagée de la présence de Jacob.

Nous avions également établi notre terrain de chasse, et j’étais justement en train de rentrer après mon repas – une biche, j’aurais pu faire mieux, mais je n’avais pas le courage de chercher autre chose – lorsque j’aperçus Edward sur le perron de la villa familiale. Je ralentis, stoppant ma course pour marcher dans sa direction, un sourire sur les lèvres. « Tu m’attendais ? » demandai-je, ses bras m’entourant lorsque je fus face à lui pour toute réponse. Je lui rendis son étreinte, bien sûr, toujours aussi émerveillée par tant d’amour. « Ma Bella. Puis-je prendre un peu de ton temps ? J’ai besoin de te parler. » Je reculai un peu, restant dans ses bras, pour déchiffrer son visage, ne sachant si je devais perdre mon sourire ou non. La dernière fois qu’il avait eu quelque chose à m’annoncer, c’était combien notre famille était partie en vrille. Edward prit ma main et je quittai ses bras à regret, le suivant sans broncher. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, mais je ne posai pas de question. Mon mari me mena à l’écart, dans un coin tranquille, avant de s’asseoir sur l’herbe. Je l’imitai, un peu perplexe, et le laissai me prendre contre lui. Je ne pus m’empêcher de froncer les sourcils lorsqu’il m’observa comme si c’était la dernière fois qu’il me voyait. Ma main se posa sur sa joue avec douceur, mes yeux se plongeant dans les siens. J’allais lui demander ce qu’il se passait, mais il répondit à ma question avant que je n’aie le temps de la poser. Mais ses paroles ne firent qu’embrouiller un peu plus mon esprit. Bien sûr qu’il ne m’avait pas tout dit, résumer cent ans de sa vie ne se faisait pas en un claquement de doigts. Je ne voyais pas où il voulait en venir, mais je ne dis rien pour le moment, sachant qu’il allait préciser ses propos. Il me parla d’une femme, une certaine Marie, m’expliquant qu’ils avaient passé une nuit ensemble avant qu’il ne parte pour l’armée. Si ce genre d’aveux pouvait déclencher de la jalousie chez certaines personnes, il n’en était rien pour moi. Je n’avais jamais eu la prétention de supposer qu’Edward m’avait attendu toute sa vie pour cela. Je trouvais cela un peu dommage de ne l’apprendre que maintenant, mais encore là je ne voyais pas le problème. Je voulus le couper pour le rassurer, mais lorsqu’il expliqua qu’il devait faire face aux conséquences de cette fameuse nuit, je me ravisai. Quoi, cette femme était autre chose qu’humaine et avait elle aussi été ramenée à la vie ? Était-elle ici-même ? « Bella… De cette union d’une nuit, est issu une enfant. Ambre… Je l'ignorais complètement, je l’ai su qu’il y a peu. Je me devais de te dire la vérité. »

Je me raidis tandis qu’il enfouissait son visage contre mon cou, ma main glissant mollement de sa joue pour retomber contre ma cuisse. Mon regard se perdit dans le vague tandis que mon cerveau essayait d’assimiler cette nouvelle. Edward avait un enfant. Une première fille. Qui ne pouvait normalement qu’être en vie, si elle était de la même nature que Renesmée. Mon instinct de femme et de mère ne pouvait faire autrement que de voir cela comme une menace. Ma respiration se coupa, et dans la seconde qui suivit, j’étais debout, à un bon mètre d’Edward. Je lui tournais le dos, incapable de le regarder pour le moment. Non pas parce que je lui en voulais, mais parce que j’avais besoin de réfléchir. Le silence écrasant bourdonnait à mes oreilles. Cela dura une minute, peut-être plus, avant que je ne me retourne, le visage dénué de toute expression. « Depuis quand tu es au courant ? Est-ce que tu l’as vue ? » Je n’arrivais pas bien à imaginer comment il aurait pu apprendre tout cela sans avoir vu cette Ambre, mais je voulais en être certaine. « Je… Elle est ici, n’est-ce pas ? » finis-je par demander, sans savoir si je voulais connaître la réponse à toutes ces questions. L’appréhension me tordait le cœur. Rien ne serait plus jamais comme avant, désormais.


BY .SOULMATES

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But love doesn’t make sense.
And so the lion fell in love with the lamb… he murmured. I looked away, hiding my eyes as I thrilled to the word. What a stupid lamb, I sighed. What a sick, masochistic lion.

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